Un coeur en otage.

Un coeur en otage.
Et si très bien ne me suffisait pas?
Et si il me fallait de l'extraordinaire?


la nostalgie des moments bien ne sont que le futur des moments à venir.

C'est dans nos veines.

Quand tu tombes sur le chemin de ce que tu es. Il n'y as pas d'étincelle, ni de coup de foudre. Ça te tombe pas dessus. Ça coule de source comme si s'était écris. C'est comme un geste du quotidien. Tu n'as pas besoin de faire attention à ce que tu fais. Tu le fais c'est tout. J'ouvre la porte de la voiture, je descends et je claque la porte. Sans me retourner j'avance. Je regarde mes pieds et je compte. Une porte, deux porte, trois, quatre et stop. Cinq. J'ouvre la porte, il a déjà son gros nez coller à ma poche. Puis là, je plonge mes doigts dans ses crins et je le serre bien fort. Lui fait pareil avec sa grosse tête. Mais c'est pour mieux atteindre ma poche. Je lui donne une pomme et je recommence. Il me regarde avec c'est yeux pétillants. Il sait qu'il a mordu mon bracelet et que je ne veux pas. Alors il fait un pas en arrière avec un air malicieux. Je le regarde désarmée, incapable de le gronder. Il sait qu'il a gagné alors il revient. Cette fois il ne veut rien. Juste la présence de l'un et de l'autre. Je m'assieds sur un tas de paille. Toujours au même endroit. Celui qu'il garde propre en cas de visite. Il mange, il se retourne vers moi de temps en temps pour vérifier que je n'ai pas disparu. Il recommence. Une larme coule le long de ma joue. Il se retourne et me regarde. Je souris pour faire semblant. Comme avec n'importe qui d'autre. Il approche sa grosse tête, ses yeux sont étrangement doux. J'ai l'impression de me faire des film. Il a un énorme tas de foin sous le nez et il est intéressé par autre chose. Il colle son gros nez sur ma joue humide et respire un grand coup. Il lève sa lèvre supérieur, son nez touche presque le plafond. Je souris, pour du vrai. Il remet son nez sur ma joue et souffle derrière mon oreille. Il recule sa bonne tête et me regarde. Je ne comprends pas ce qu'il cherche. Il est à quelques centimètres de moi et il regarde. Je pose ma main sur sa joue et il s'appuie dessus. Les larmes ont séchées. Je souris, vraiment. Il fait un pas en arrière car je voulais me relever. J'ouvre la porte je le regarde. Il attend alors, je ferme la porte, je pose une dernière fois ma main sur sa joue, je lui colle un énorme bisous sur le nez non prémédité. Je me détourne et me décide à dire bonjour au reste du monde.


Aimer est un geste du quotidien.

Quand tu te fais des illusions et que tout est désillusion. quand tu crois avoir touché le fond et que tu continues à creuser plus profond. Quand tu crois que tous les malheurs du monde sont pour toi. Tu peux encore sourire. Tu t'aperçois qu'il y a un petit rayon de soleil, alors tu te relèves pour mieux voir et là, un deuxième rayon apparaît. Tu remontes les échelons, rayon après rayon, sans prêter attention aux nuages. Sachant que chaque rayon n'est rien qu'un sourire, un geste ou même un mot. Trois foulées parfaitement équilibrées d'Inch'Allah. Le message d'une amie. L'attention perpétuelle de ceux qui ont toujours été là. Même la mimique satisfaite d'un travail réussi. Là, à cet instant, tout est permis
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# Gepost op vrijdag 13 november 2009, 19u44

Envois la gomme

Envois la gomme
Passe moi une gomme... Ou un gun. Le résultat est le même. Tu te vires de la carte. Tu t'éclipses sans un bruit. Il n'y personne pour constater l'absence. Personne pour te regretter et te pleurer. Tu passes devant un miroir et même toi tu ne te regardes pas. Tu parles mais personne n'entend. T'es la comme une conne avec tes propres peurs. Cercle vicieux. Tu ne sais plus parler aux gens. Tu ne rigoles plus. Tu n'as d'intérêt pour personne, tu es sans vie. Aucun pep's et pas de conversation. On te dit que les amis voient ce qui se cache derrière un faux sourire. Puis tu soupires car t'as beau sourire ils n'y voient que du feu. Tu te lèves car il faut se réveiller, tu respires car c'est automatique, tu souris pour qu'on ne te traite pas d'antipathique. T'as même pas peur de mourir, t'es au point de non retour. Appuyer sur la gâchette est aussi facile qu'un battement de coeur. T'as 18 ans et t'as déjà perdu goût à la vie. Pourtant t'y connais rien. T'as même pas encore goûté au fruit défendu. La mort est facile, paisible, le plus dure c'est de vivre.

# Gepost op zaterdag 31 oktober 2009, 19u27

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 10u19

Rencontre entre deux têtes brûlées

Rencontre entre deux têtes brûlées
Il en ai un qui a débarqué avec ses grands sabots. Il ne s'est pas essuyé les pieds et a encore moins toqué avant d'entrer. Il est fort comme un âne et a fracturé la porte de mon coeur. Il est têtu comme une mule. Il n'est pas vraiment carriériste, il préfère découvrir les bois avec un brin de blé au bord des lèvres. Sa maman l'a traumatisé avec une histoire de crocodile vivant dans les égouts depuis, le petit aux grandes oreilles à les bouches en grippe. L'ironie a voulu qu'il s'appelle Pinocchio, c'est une traîtrise. Cette âne est trop directe pour mentir. Ses oreilles parlent pour lui. Malgré ses réticences à dire oui, il a rencontré une sauvage plus têtue qu'une mûle.

# Gepost op donderdag 24 september 2009, 13u33

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 10u19

Only family

Only family
Ca commence par un éclat de rire. Des regards complices. Des avis qui divergent. De la musique ringarde. Des souvenirs en grosse quantité. Des disputes qui n'ont jamais durées. Des excès en tous genres. De l'amour démesurément. Un peu d'admiration cependant. Des fous rires sans histoires. Des bonnes bouffes parce que ça se fête. Des impatiences. Des cadeaux sans raisons. Des larmes car pas de bonheur sans peine. Croire en ceux qu'on aime. Écouter leurs silences. Ne pas cacher notre curiosité. S'engueuler. Les gros coups de cafard à chaque séparation. Les surprises. Les imprévus. Les repas. Les secrets. Les déceptions. La rancoeur. La famille et ces soucis.

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 13u43

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 10u20

LE grand "A" est une histoire de sparadrap...

LE grand "A" est une histoire de sparadrap...
Ne le répétez pas, mais j'ai vu une pomme tomber dans l'eau. Elle croyait rêver, se laissant bercer par les vagues insouciantes. Soudain, sa plus grande peur se concrétisa... L'écume la grignota. Heureusement un sparadrap orange blessé par un beau veau au galop apparu. Il sauva la pomme avec un seau magique.
Ce seau avait huit pieds et un nombril. Le sparadrap embrassa la pomme et y resta collé.

J'ai une plaie béante au coeur et je pense toujours qu'un sparadrap peut coller indéfiniment. Je dois être une bonne poire.

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 12u02

Gewijzigd op maandag 14 september 2009, 16u15

Le fracas d'un combat entre l'eau et la terre.

Le fracas d'un combat entre l'eau et la terre.
Son regard.
Nouveau.
Inconnu.


Le coeur qui bat un peu plus vite que la normale. Pourtant, je n'ai pas peur. Les autres ont beau vous dire que c'est magique, on ne sait pas dans quoi on met les sabots. la seule touche de magie dans cette histoire, c'est quand elle m'a dit que je l'aurais lui et pas un autre. On a fait une petite détente, puis, on s'est mis en route.
Il avait les yeux partout. Ensuite, ces premiers pas dans le sable. son balancier qui s'accentue à chacun de ces pas. Sa musculature qui se déploie sous la selle. Puis, je la vis. Entre ses deux oreilles. Elle nous appelait. Les vagues chantaient. L'écume courrait. ses sabots s'étouffaient dans le sable. Ils parlent de magie mais c'est au-delà de cela et de tout le reste d'ailleurs. Ce n'est pas quantifiable ou calculable. Ça ne se dit ou ne s'écrit pas. Ça se vit et se lit dans les yeux de ceux qui l'ont essayé.


C'est plus que la coke, le shit ou l'extasy. Plus puissant que l'adrénaline. C'est mieux que le sang qui coule dans mes veines ou l'air que je respire. C'est si Dieu le veut. Inch'Allah.

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 15u34

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 10u21

Quand le camps s'en( )mèle...

Quand le camps s'en( )mèle...
Débarquement mardi soir et E.T est déjà dans les parages.
Polnareff liquide les tournesols même la petite Seyler en fait les frais.
Mercredi 2h du mat' le ptit Gamin écoute Alphonse...
Olalala, welcome au camps 2009 de mes potes les guèp's.


On avait pas invité la reine mais en tant que telle est n'a pas besoin d'invitation. Nathan n'a pas assez d'ami alors Keke est de la partie. Le roux partage ses puces. Marraine fait des souplesses à table. Les salopes participent au repas et Muriel ne quitte pas sa tapette (laquelle des deux mystère). Les Lauras sont dans la place. Mini Kim se rebelle. Keke et Kekette se sont perdus dans les bois. Les lasagnes au poulet j'ai kiffé. La bataille d'eau dans les allées. On a bien sèché dans la piscine sauf Pauline la poilue... La fanatique aime les fessées hehe. L'étoile filante!!!!! Le blanc au coca hum hum. Vanessa est toujours là. Kathy a été volée!!! XD zut alors. Inch'Allah en cordelette!!!!! Waterloo est toujours waterloo. Nadia et moi même sommes des Salopes oups pardon des Chaloupes. Puis les marqueurs de tableau ils fonctionnent sur nos corps mouahahah. Laura doit faire PIPIIII dans les bois mais Muriel est au téléphone. Ehhh Antho t'es blonde hein! Pk? Ben regarde tes cheveux patate... Puis vous les gens.


#Nathan le gamin#
#Laura tjs dans la place#
#Loriane alias Vanessa#
#Marie la Fanatique#
#Pauline la sexy#
#Anthonine deux pattes gauches#
#Meghann venant de Waterloo#
#Kim la mini rebelle#
#Pauline C. qui aime le jaune anglais#
#Florence tjs discrète#
#Lauranne qui montre son nombril#

# Gepost op zaterdag 22 augustus 2009, 19u11

Gewijzigd op maandag 14 september 2009, 16u16